Drôle de rêve
Je me trouve dans un couloir, avec pleins d’autres mecs. On est tous collés dos au mur, les autres portent des trucs avec des manches hyper larges. Au bout du couloir, une porte en métal. Devant nous, se ballade un type qui hurle. C’est Hitler. La porte en métal s’ouvre de temps en temps, et les mecs en face lancent des grenades M24 (j’ai regardé sur Internet pour trouver le nom, je savais même pas comme ça s’appelait ces grenades constituées d’un manche et d’un cylindre au bout, ça s’appelle aussi une grenade presse-purée). Mais comme mes camarades ont des manches super larges, les grenades des autres (je crois que c’étaient des anglais) venaient se coincer là-dedans. Et vu que ces mecs avaient l’intelligence d’un bot de Counter-Strike, ben ils enlevaient pas la grenade avant qu’elle explose (ou alors c’est parce qu’ils avaient pas le temps), du coup, les mecs explosaient.
Moi, j’ai pas de grenade, j’ai un FM. Mais comme j’ai trop peur de me choper une grenade, je m’en sert pas. Et à un moment, après une offensive des anglais, le mec à côté de moi se prend une grenade dans la manche. Du coup, j’ai peur alors je m’enlève d’à côté de lui. Le mec explose (normal quoi) mais ça fait hurler le Hitler qui est en face de nous. Et quand je dis hurler… Donc, je suis puni. Je dois me battre en duel avec un autre mec, probablement aussi lâche que moi. Lui a une grenade, moi mon FM.
Je le regarde pas (le mec), je tire, et comme je suis encore debout, j’en conclu que lui est mort.
Le duel s’est passé en haut d’un escalier en colimaçon. Mais quand je dis un escalier, je veux parler d’un truc immense. Je suis tout en haut, et franchement, c’est immense comme truc. Je descends (j’ai pas trop envie de continuer de me prendre des grenades de la part des anglais, et comme, bizarrement, j’ai pas trop envie que le Hitler en face de moi me hurle dessus…), je descends, je descends…
En bas, devant une espèce de grand tableau avec des cases, un anglais. Assez beau. En fait, cette salle ressemble, pour ceux qui connaissent, à la première salle de Half-Life. Juste après la première porte ouverte par le soldat, quand on quitte l’espèce de métro. Donc, y’a cet anglais, et je me jette sur lui… pour lui baisser son pantalon (il a un slip blanc) et ensuite le slip. Il a pas l’air trop d’accord de le faire ici, mais en fait, il a pas l’air contre non plus. Mais il faut d’abord qu’on s’échappe.
On se barre en voiture, mais sur l’autoroute, tout le monde veut passer, et dans une espèce de lumière orange-jaune à la con, on est prit dans les bouchons.
Je sais plus si ma mère nous a rejoint dans la voiture ou pas (ou si elle était sur le pont avec le chien loup, avant que je me batte pour Hitler), je sais plus si j’ai finalement couché avec l’anglais (je crois que je m’en serais rappelé)…
Tout ce que je sais, c’est que j’ai rendez-vous avec mon psy vendredi prochain… (pas celui qui vient, celui d'après)
Tim